lundi 19 août 2019

Minisite de Pascal17



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!25 02 2007 X-Trail de St Jean de Monts - 13kms

En fait ce X-Trail de St Jean de Monts a été proprement « Dantesque », grâce essentiellement aux conditions météo « privilégiées » de la Vendée mais également magnifique par la découverte en ce qui me concerne d’un endroit superbe et plus généralement des courses natures.

Mais avant tout, petit retour en arrière : Arrivée sur place dés Samedi en fin d’après midi, rapide repérages des lieux pour le lendemain, organisation de l’hébergement pour le soir et direction … le pub pour boire une (deux) petite bière devant le tournoi des VI nations. Victoire éclatante et amplement méritée de l’Irlande sur l’Angleterre, cela ne pouvait d’ailleurs pas être autrement dans les lieux même (Croke Park) où, en 1920, des soldats anglais massacrèrent des joueurs et spectateurs irlandais à l’occasion d’un match cette fois ci de football gaëlique.

Bon je m’égare alors passons rapidement sur la suite : Resto, dodo, lolo (petit dej), popo, ….(ok la aussi je m’égare)

Dimanche 8h00 retrait dossard,
9h00 Petit échauffement,
9h15 recherche CLG et DomDomG .
9h32 CLG identifiée mais DomDomG était parti entre temps pour le 26km.
Et là le temps commence à se gâter pour de bon : rafales de vent, pluies diluviennes et éclairs au menu.
Nous prenons la photo officielle PCaP à l’abri d’un auvent solidement arrimé.
Dernier échauffement, où nous constatons que la structure gonflable de la ligne de départ/arrivée n’a pas résisté à la tempête (c’est encourageant), puis départ à 10h depuis l’Hôtel de Ville de St Jean de Monts.

Et là, départ… très cool, CLG ayant décidé d’arriver dernière, moi je me dis, que je dois faire cette course en endurance si je ne veux pas perturber mon plan d’entrainement, donc on discute tranquillement pendant que tous les concurrents nous doublent les uns après les autres.

Au bout de quelques centaines de mètres, arrivée sur le bord de mer et là : Horreur ! Nous prenons les rafales de vent, la grêle, le sable en pleine figure. L’enfer quoi, même ci celui-ci était un peu frais et humide, le choc fut terrible.
Je me serais bien mis à l’abri du peloton à ce moment précis mais en fait de peloton, il n’y avait plus que moi et CLG. On s’est donc accrochés jusqu’à l’entrée dans les dunes et se retrouver protégés du vent par la forêt de pins.
CLG étant à l’abri, je me suis même dis à ce moment là que j’allais accélérer, histoire d’aller peut être doubler quelques concurrents, mais une douleur au mollet (toujours le même) m’a vite rappelé qu’il était plus prudent pour moi de faire preuve de galanterie et d’accompagner CLG jusqu’à l’arrivée.

Pour la suite, cela fut beaucoup plus sympa avec des passages en forêt, montées et descentes dans  les dunes. Passant en dernier, le balisage (souvent des flèches peintes à la bombe sur le sable) devenait parfois approximatif et nous avons failli nous perdre à plusieurs reprises.

La dernière partie s’est trouvée soudain animée par les concurrents du 26 km qui nous doublaient comme des fusées. Certains nous encourageaient, c’était plutôt sympa.
Finalement le p… de chrono a été pété par CLG qui a amélioré son temps de plus d’un quart d’heure sur l’an dernier (1h42’16’’). Sa seule déception est qu’elle n’a pas réussi à prendre la dernière place, la cuillère en bois m’étant effectivement attribuée.
DomDomG a fait une très bonne perf. également sur le 26km en 2h48 mais ils vous en diront certainement plus dans leur CR, en tout cas bravo à eux deux  .
Pour ma part, ce fut une course découverte qui me confirme mon attirance pour les courses nature. Je reviendrais certainement l’an prochain car je sais déjà que les conditions météo ne pourront pas être pires… tout comme mon classement.


!! !! !!


!17 12 2006 Reprise encourageante après blessure
Aujourd'hui (soit exactement 1 mois après la blessure), examen de sortie de la Clinique.
Après une semaine sans ressentir aucune douleur même en faisant de légers étirements du mollet, je me prépare confiant avec malgré tout une légère appréhension. En effet, la reprise TROP anticipée quinze jours auparavant à laissée des traces dans ma tête.
Me voilà donc parti pour mon parcours habituel de 10 kilos en me disant "A la première douleur: tu marches!!". Quelques minutes de course tranquille, quelques étirements et je continue, pas de douleur.
Je me sens en grande forme (certainement la piscine) et ma foulée est plutôt naturellement rapide (peut-être les exercices d'abdos….on ne sait jamais). Enfin "Rapide", je me comprends, disons plutôt « Une impression de rapidité ». Un œil sur le polar FC145, je suis d’ordinaire plutôt à 135 mais c’est certainement normal
Evidemment malgré la musique du MP3, mes pensées restent focalisées sur mon mollet, DOULEUR ? PAS DOULEUR ?
Je me rends compte que ma foulée est toujours altérée par la blessure. C'est-à-dire que je force naturellement sur le talon en réception puis retiens au maximum mon pied (sans dérouler mon geste) pour éviter de prendre appui sur la pointe du pied (c’est là que la douleur se déclenchait). J’avais eu confirmation de ce changement d’attitude par l’apparition d’une grosse ampoule en bas à droite du talon lors de mes deux sorties quinze jours auparavant.
A ce moment là, je prends la décision de ne rien changer, au moins sur cette sortie, pour préserver le muscle convalescent.
18mn Premier repère (début du canal) au km 2.6, c’est pas mal comme temps (pour moi, je veux dire) et toujours PAS DOULEUR.
Juste avant, j’ai eu l’occasion de doubler un piéton, ouahh quel pied ! Même l’esprit de compétition semble revenir à grand pas. Je sais cela sans doute n’a pas grand-chose à voir avec le plaisir qu’éprouvent, exemple, certaines coureuses à doubler des hommes à l’occasion d’un marathon (les personnes visées se reconnaitront) mais bon c’est quand même un début.
22mn Horreur DOULEUR au mollet gauche (pour ceux qui n’aurait pas tout suivi c’est le mollet convalescent). Faible, voir délicate au début ..elle semble prendre de l’ampleur en quelques foulées.
Et là, éclair de lucidité,……je m’arrête. A ce moment de mon récit, je pense que tout le monde n’a pas saisi l’importance de ce geste, et pourtant, pour moi c’est bien le tournant de l’histoire. Voir peut être la décision qui va me permettre de franchir triomphalement la ligne d’arrivée le 15 Avril prochain…. au marathon de Paris.. pardon, désolé je m’égare.
Je disais donc arrêt, enfin presque, je veux dire marche énergique et PAS DOULEUR. En grand professionnel de la CAP(merci à passioncourseapied), je me dis marche pendant 3 mn et puis ensuite étirement pour confirmer la localisation de la douleur et puis décision.
Après quelques étirements au niveau des mollets, Ô surprise et à ma grande satisfaction la douleur disparaît, décision immédiate: on repart.
Et là, deuxième éclair de lucidité, je me dis : « Et si la douleur provenait de ma foulée atypique ? (J’ai déjà lu des trucs dans le genre dans des forums). Je me décide donc à dérouler mon geste en forçant un peu sur la pointe du pied pour relancer la foulée en fin de parcours.
Résultat PAS DOULEUR donc je continu plutôt rassuré.
40 mn Mi parcours, tout va bien. Temps dans la moyenne de mes sorties. Je tourne autour de mon poteau comme d’habitude pour repartir en sens inverse, toujours PAS DOULEUR. J’essaie de penser à autre chose avec l’aide vocale et musicale de Janis Joplin et U2.
47mn Attention DOULEUR. Je ne m’inquiète pas plus que ça. Dans une attitude pleine d’une maturité récente (à 45 ans il était temps) : Mise en application de la recette qui a déjà fonctionné. Je fais donc court : Arrêt immédiat, Marche 3 mn, Etirements 2 mn et on repart.  Et là deuxième miracle de la soirée PAS trop DOULEUR.
Bon je me dis d’un autre côté que si je pensais vraiment à autre chose qu’à mon mollet cela pourrait accessoirement m’éviter de trop sentir cette DOULEUR.
Je me suis donc mis en pilote automatique et ai commencé à  penser pendant de longues minutes…. à mon boulot.
Donc la je ne vais pas tout vous raconter mais en résumé j’ai trouvé quelques solutions à mes problèmes actuels et même sauvé la vie d’un de mes collègues (il ne le saura jamais) en tout cas j’ai perdu toute velléité de me défouler sur lui la semaine prochaine. Merci la CAP pour son côté pacificateur.
1h20 Je sors de mes pensées profondes pour réaliser que je suis pratiquement de retour et surtout avec PAS du tout de DOULEUR. Je finis donc le parcours la foulée alerte et même pas essoufflé en 1h21. Temps tout à fait dans mes moyennes d’allure endurance.
Voilà c’était sans doute un peu long mais dans l’euphorie de mon retour à la CAP, je me suis senti obligé de faire un CR détaillé.
Merci aux spécialistes, qui auront eu le courage de me lire, de rectifier éventuellement les analyses/avis exprimés et qui serait erronés, notamment sur l’origine de la DOULEUR.
Et surtout merci à tous les membres qui m’ont encouragé et conseillé durant ces 4 semaines.. en particulier Forest1473 et Soleia … et en espérant que le réveil ne sera pas trop douloureux demain.
Je sors donc de la clinique ce soir et souhaite un prompt et solide rétablissement à ceux qui s’y trouvent encore.


!! !! !!


!17 12 2006 CR 7 km Courir contre la Maladie Puilboreau 2/12/2006
Voilà c'est fait, j'ai couru mon 7 km cet après midi.

De retour de blessure, je n'avais qu'un objectif finir sans trop me faire mal.
Bien que marchant maintenant normalement, une petite douleur apparaissait déjà à l'échauffement et ne me quittait pas. Surtout perceptible en fait dans les montées, moins dans les descentes.
Le départ depuis l'arrière du peloton fut très, très lent. Effectivement les montées sont un peu plus douloureuses pour mon mollet mais en compensant de l’autre côté j’arrive à maintenir mon rythme.
Après le 1er kilomètre, je voyais le gros du peloton imperceptiblement partir devant et la voiture balai me chatouiller les fesses. Ma FC restait dans des limites basses 150 et la douleur supportable, alors j’ai attendu le deuxième kilomètre et … j’ai décidé d’accélérer.

Bien mal m'en à pris, après 200m, un peu euphorique à l’idée de dépasser plein de monde (je venais d’en dépasser 5 ou 6), je pose le pied dans un trou de l’asphalte et vlan !!.. Voilà la douleur qui revient en flèche dans mon mollet convalescent. Quel con !! (Enfin, allez vous dire, il s’en rend compte. Car bien sur vous aviez compris, vous, dés le début du récit que je faisais une grosse connerie, moi il m’a fallu plus de 2 kilomètres de course).

Enfin bon, certains vont penser que je suis monté dans la voiture balai. Non... en fait, en ralentissant je me rends compte qu’il est encore possible de courir. La douleur c’est amplifiée par rapport au début de course mais reste supportable. Alors je continue en serrant les dents, quelques personnes me dépassent de nouveau mais dans l’ensemble je maintiens un petit rythme derrière quelques coureurs.

Au 4ème kilomètre, plus de bitume, on entre dans le sous bois. A priori cela devrait être moins douloureux, mais rapidement je me rends compte du danger. Surtout éviter de poser de nouveau le pied gauche sur un obstacle. Donc je ralentis un peu, ceci d’autant plus facilement que je commence à avoir quelque centimètres de terres collés à mes semelles (He oui, nous avons eu enfin un peu de pluie du côté de La Rochelle). Au passage, un grand merci à l’organisation car tous les obstacles au sol (pierres, racines..) avaient été repérés à la bombe de peinture rouge.

Donc finalement, sortie du sous bois sans bobo supplémentaire et arrivée au 5ème kilomètre.

Là je me dis que je devrais arriver au bout, alors… je dois pouvoir me fixer un petit challenge supplémentaire en rattrapant les deux personnes 100m devant.

Donc j’accélère un peu (en boitant quand même) et m’aperçois qu’ils on du accélérer également car je ne me rapproche pas vraiment d’eux.
Enfin le 6ème kilomètre, l’arrivée est maintenant proche, les encouragements du public plus intenses, la douleur moins sensible (eh oui ! l’euphorie de l’arrivée) et même si cela veux dire une semaine de convalescence en plus je décide d’accélérer.
Je parviens enfin à rattraper mes deux concurrents et je passe la ligne d’arrivée en 47 min pile poil (FC160) .. heureux. 

Enfin, pas pour longtemps car un éclair de lucidité me traverse finalement l’esprit (sans doute aidé par le retour de la douleur au bout de quelques minutes) et je me rends compte que j’aurais mieux fait d’aller me recoucher ce matin après avoir retiré mon dossard.

Voilà donc un témoignage, qui je l’espère aura son utilité, en montrant ce qu’il ne faut surtout pas faire en phase de convalescence.

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!27 11 2006 Marathon de La Rochelle 26 Nov 2006
Petit compte rendu photographique du Marathon de La Rochelle.
Les anonymes ... Les déguisés ....

Les vainqueurs ..                         

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